juin 04
D’étranges Z’Ailées dans Les Brumes de l’Imaginaire
Ça fait toujours plaisir de lire qu’un autre éditeur partage nos idées sur le petit monde de l’édition. Aujourd’hui, mon collègue Jonathan Reynolds m’a transmis un message d’Amy Lachapelle, directrice littéraire des Z’Ailées, qui a bien aimé notre article sur le genre d’auteurE recherché par les éditeurs.
Pour le rappel, voici le lien qui mène à bonne destination :
http://www.6brumes.com/index.php/foire-aux-questions/ecrivain-un-etre-physique-social-et-mental/
Si vous n’avez pas encore lu ces quelques lignes et que vous aspirez à écrire, je vous invite à le faire.
Maintenant, je sais que le nom de Jonathan Reynolds a accroché votre attention. Que se passe-t-il donc avec le Saigneur de l’épouvante sherbrookois? Il a publié une première nouvelle dans la prestigieuse revue Solaris. On a pu lire sa nova, La Légende de McNeil, ainsi que sa nouvelle dans les pages de la revue Clair Obscur.
Mais ne devait-il pas aller plus loin encore?
Vous trouverez la réponse ici :
http://www.zailees.com/collection-5-39.php
Et ce sera votre avant-dernier arrêt… avant Silencieuses.
On se redonne rendez-vous à Innstown et Silent Valley, en octobre.



4 juin 2008 à 10:58
Félicitation Jonathan!
Mais je toruve étrange que tu passes sous silence, Guillaume, les deux ou trois romans parus chez vous avant même le Nova et les nouvelles dans Solaris et Clair/Obscur…
4 juin 2008 à 3:54
Bravo Jonathan pour cette publication! Deux recueils de nouvelles la même année, c’est rare qu’on voit ça!
Mais maintenant, vers quelles contrées vas-tu diriger ta plume?
4 juin 2008 à 4:03
Il va faire de la fanfiction d’Alégracia. C’est ça, hein?
4 juin 2008 à 4:23
Oui, c’est bien ça. Ça va s’appeler « Comment McNeil a décapité Alegracia »…

J’ai quelques projets en tête, dont l’action se situe dans le Québec contemporain.
Merci pour les bons mots.
6 juin 2008 à 11:13
À La Sarre, Amy nous a distribué quelques conseils. Quand j’ai lu votre texte, je trouvais ça plus « raide » mais non moins pertinent. Ce pourquoi j’ai mentionné à Amy que je me sentais TRÈS privilégié!